Eléphant Bleu (re)met les voiles avec le skipper Fabrice Amedeo

    Partenariat

    En 2019, Éléphant Bleu a fait son retour dans le monde de la voile en accompagnant le skipper Fabrice Amedeo. Un partenariat autour d’un projet sportif et environnemental inédit servant la cause scientifique et pédagogique autour de l’eau et des océans. 

    Après des semaines de confinement et la confirmation du programme de course, le sportif est prêt à reprendre la barre de son IMOCA. La longue pause imposée n’a fait qu’intensifier l’engagement sportif et environnemental des partenaires avec une impatience non dissimulée…

    Sans titre

    Le 4 juillet prochain, Fabrice Amedeo renouera avec la compétition en participant à la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne, course de remplacement de la transat New York-Vendée. Elle fera office d'entraînement avant le Vendée Globe, dont le départ des Sables d’Olonne est maintenu le 8 novembre prochain.  

    Éléphant Bleu est sur le pont avec un capteur océanographique doté de nouvelles capacités dont la mesure des micro-plastiques des océans. Le leader du lavage automobile professionnel, pour qui l’eau est une matière première précieuse, prend à cœur le projet de Fabrice Amedeo qui contribue à la préservation des océans et à la lutte contre la pollution.

    Une reprise couleur bleue et verte

    >> Collecte des données pour les scientifiques

    Pour Fabrice Amedeo et son équipe technique, l’arrêt forcé de la navigation a été l’occasion d’optimiser le bateau et les performances de son capteur océanographique embarqué, OceanPackTM. Un nouveau module a été installé permettant de collecter des micro-plastiques en surface des océans. Un atout majeur pour les scientifiques[1] qui accèdent ainsi à des données inédites. Le voilier, exempt de pollution thermique, permet la collecte d’échantillons fiables et le parcours des courses, d’étudier des zones peu explorées. Intégré dans un dispositif global de mesures, le capteur complète les données fournies par satellites et flotteurs.

    [1]  Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l’UNESCO, JCOMMOPS, Ifremer, Université de Bordeaux, CNRS, IRD, Geomar Helmholtz Kiel, Max Planck Institut

    "J’ai longtemps cru que le large était un endroit propre, vierge de toute pollution plastique. Lors du dernier Vendée Globe, j’ai passé 38 jours dans les mers du Sud et je n’ai vu aucun déchet. Mais c’était une illusion… De retour à terre, je me suis documenté sur les micro-plastiques et réalisé à quel point cette pollution est massive. La situation est dramatique, les micro-plastiques sont présents dans toutes les mers du globe. J’ai voulu apporter ma petite contribution pour changer les choses"Fabrice Amedeo

    amedeo 12

    Pendant la navigation, le capteur, qui mesure également le taux de CO2, la température et la salinité des océans, fonctionne en continu et enregistre les données qui sont régulièrement transmises à la communauté scientifique internationale. Elles servent à enrichir la data qui permet d’établir des scénarios sur le réchauffement climatique et la pollution des océans. Les mesures de micro-plastiques s’opèrent quant à elles par prélèvement d’échantillons qui sont expédiés à l’arrivée de chaque transat. 

    >> Nouveauté : une éolienne à bord pour limiter davantage l’empreinte environnementale du bateau

    Le projet environnemental est également énergétique avec l’utilisation d’énergies renouvelables. Au-delà de réduire l’empreinte environnementale du bateau, Fabrice Amedeo veut montrer que l’énergie peut être écologique sans compromis sur la performance. Après l’installation de panneaux solaires, une nouvelle étape sera franchie avec l’installation à bord d’une éolienne. Cet équipement sera totalement inédit au départ du Vendée Globe et réduira significativement la consommation de gasoil de l’IMOCA. Une manière pour le skipper de montrer qu’il peut vivre sa passion pour la voile et la compétition en harmonie avec son environnement.

    Le coup de sifflet de la saison est donné ! 

    Vendredi 29 mai, avec la mise à l’eau du bateau à la Trinité sur Mer, la saison du skipper est officiellement ouverte. Alors que l’on commence à parler de canicule, la première course post-confinement nous emmènera vers l’Ouest de l’Islande, à la limite du cercle polaire. L’eau sera froide, il y aura une limite des glaces et potentiellement des dépressions très copieuses… et Fabrice Amedeo espère rencontrer des conditions particulièrement musclées sur cette course ! Ce serait selon lui le meilleur moyen de se préparer au Vendée Globe.

     

    « La voile est l’un des premiers sports à repartir. J’ai le sentiment que les courses au large seront particulièrement suivies et relayées car nous avons tous besoin d’évasion. Je remercie vivement mes partenaires qui m’ont tous assuré de leur soutien. J’en mesure pleinement la valeur en cette période de crise et c’est pour moi un signal fort de leur engagement pour le sport et l’environnement »Fabrice Amedeo

     

    En savoir plus : 

    Entretien sans langue de bois avec Voiles et Voiliers

    Nouveau site Fabrice Amedeo

    bateau

    bateau2

    Eléphant Bleu et Fabrice Amedeo, porteurs des mêmes couleurs

     

    Sans titre3

    Éléphant Bleu s’est associé à Fabrice Amedeo dans sa même quête d’harmonie avec l’environnement. Bleu et vert sont leurs couleurs totems.

    Pour Éléphant Bleu, le bleu est bien sûr la couleur de son logo emblématique mais aussi, comme pour le skipper, celle de l’eau… pour lui, un vecteur de mobilité ; pour l’enseigne de lavage automobile professionnel, un vecteur de propreté et de dépollution de la mobilité. Leur approche vise, chacun dans leur domaine, les mêmes objectifs : réduire leur empreinte environnementale et contribuer à préserver l’eau, source de vie et d’activité.

    Sur son cœur de métier, Éléphant Bleu est dans une démarche de progrès continu pour remplir sa fonction de dépollueur de la mobilité : laver efficacement les carrosseries et capturer les polluants (hydrocarbures, métaux lourds…) qu’elles véhiculent. S’ils ne vont pas dans les débourbeurs des centres de lavage, ils se répandent dans les nappes phréatiques.

    L’opinion publique* ne le sait pas assez et c’est le rôle d’utilité que l’enseigne veut tenir en sensibilisant sur les bénéfices écologiques du lavage automobile professionnel, sur l’impact environnemental du non lavage ou du lavage à domicile. 

    campagne eau

     

    "Le partenariat avec Fabrice Amedeo veut dépasser le cadre du lavage automobile professionnel pour renforcer nos messages sur l’importance de préserver l’eau. L’un des grands défis de cette communication est de montrer qu’il est aussi important de la consommer avec raison que de veiller à son intégrité. Nappes phréatiques, eaux de surface, mer… l’eau est l’un des principaux indicateurs de l’impact de la pollution sur notre planète qu’il est primordial de mesurer. C’est tout le sens de notre partenariat avec Fabrice Amedeo, au-delà de notre attirance naturelle pour les sports nautiques"Patrick Mary, Directeur du Réseau Éléphant Bleu

     

    *Campagne RSE diffusée en mars dernier dans la presse nationale (plus de 2,3 millions de lecteurs), les supports web et les réseaux sociaux de l'enseigne

    Ce site internet utilise des cookies afin de vous assurer une meilleure expérience utilisateur.

    Politique des données

    Copyright © 2019 Commlc