L'ACDV, contributeur des stratégies nationales au profit de la bioéconomie

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Porteuse de valeurs, d’innovations, de croissance et d’emplois, la filière française de la chimie du végétal, représentée par l’Association Chimie du Végétal (ACDV), entend contribuer activement au développement d’une bioéconomie forte et durable en France.

La chimie du végétal est une réalité économique et industrielle aujourd’hui en France. Une récente enquête Xerfi[1] anticipe d’ailleurs une croissance de l’activité de l’ordre de 6% par an jusqu’en 2020. 6% par an, c’est-à-dire trois fois plus que la croissance moyenne du PIB…
Une filière dynamique donc, qui est aussi pourvoyeuse d’emplois à forte valeur ajoutée : on estime à 400 000 € le chiffre d’affaires moyen généré par emploi dans la filière[2], y compris au sein de territoires jusque-là plutôt en proie à la désindustrialisation.

Cette filière de valorisation des bioressources est également une source importante d’innovations en ce qu’elle crée des produits aux propriétés nouvelles telles que légèreté - par exemple utile dans le domaine de l’automobile ou des emballages -, transparence ou encore solidité accrue.

La chimie du végétal est ainsi un maillon essentiel de la Bioéconomie, ce nouveau modèle de croissance économique basé sur les bioressources, que les Pouvoirs Publics souhaitent aujourd’hui promouvoir en France en lançant plusieurs « Stratégies Nationales ».


Recommandations et contributions

Seul représentant de l’ensemble de la filière Chimie du végétal, depuis les agro-producteurs jusqu’aux industriels s’adressant directement aux consommateurs, l’Association Chimie du Végétal (ACDV) est devenue l’interlocuteur incontournable de l’Etat et des Collectivités dans toutes les réflexions associées à la biomasse et la bioéconomie. Ses représentants ont d’ailleurs contribué dans les différentes instances récemment réunies par la Puissance Publique : SNB[3], SNMB[4], SNBC[5] mais également l’Atelier « Bioéconomie & économie circulaire » des Etats Généraux de l’Alimentation.

Au service d’une approche globale et raisonnée, l’ACDV porte des recommandations qu’elle considère indispensables pour relever le défi national d’une bioéconomie forte et durable :

  1. Un cadre unique, rassemblant les différentes parties prenantes, et qui permettrait d’assurer la cohérence de toutes les initiatives ministérielles et du respect de nos engagements mondiaux, européens ou même nationaux (Loi de Transition Energétique notamment).

  2. Le nécessaire soutien à l’industrialisation de la R&D autour des activités de la chimie biosourcée, notamment par la promotion auprès des industriels de la Norme Européenne CEN/ TC 411 ou le fléchage, vers le biosourcé, d’outils tels que le Programme d’Investissements d’Avenir 3 (PIA 3).

  3. La conviction, appuyée par le développement d’outils objectifs (comme des méthodologies de cycles de vies dédiées aux produits biosourcés) que la filière de la chimie du végétal s’insère pleinement dans le cadre de pratiques durables de la chimie.

  4. La volonté de continuer à contribuer à la construction d’une véritable politique de Bioéconomie nationale et européenne.

 

francois monnet2« L’ACDV soutient le développement d’une bioéconomie forte et durable sur le territoire français et souhaite, comme c’est le cas dans d’autres pays européens, qu’elle devienne un véritable défi national », François MONNET, Président de l’ACDV.

 

 

 

[1] Enquête « La chimie du végétal | Valorisation de la biomasse en produits chimiques industriels : quelles perspectives à l’horizon 2020 ? » publiée par le Groupe Xerfi le 18/09/2017
[2] Etude « L’industrie Chimique en France en 2030 : perspectives et actions », réalisée par Advancy – Octobre 2016
[3] SNB : Stratégie Nationale de la Bioéconomie
[4] SNMB : Stratégie Nationale de Mobilisation de la Biomasse
[5] SNBC : Stratégie Nationale Bas-Carbone

infographie cdv

 

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